Quel bel ambassadeur que René Manzor pour cette édition qui met en avant les mots et les images !

1986, il a 27 ans et sort son premier film en tant que scénariste et réalisateur. C’est « Le passage » avec Alain Delon, rien que ça. 2,3 millions d’entrées, rien que ça.

Son parcours atypique débute ainsi, à coups de films inclassables (on n’aime pas trop ça, en France). A coups de séries TV américaines aussi, travaillant pour Steven Spielberg et George Lucas (« Le jeune Indiana Jones »).

S’en suivent nombre de réalisations et de scénarios pour le cinéma et la télévision (« Monsieur N », par exemple). Et c’est loin d’être terminé, il rêve depuis toujours de mettre en scène la vie de Georges Méliès.

Mais René Manzor écrit aussi des romans. Noirs. Marquants. Le premier en 2012, qui s’intitule «Les Âmes Rivales », tout aussi inclassable que ses films. Suivent « Celui dont le nom n’est plus » en 2014, toujours chez Kero et « Dans les brumes du mal » en 2016 chez Calmann-Lévy, montrant son amour pour les ambiances à l’américaine.

En octobre 2018, juste avant l’édition du FSN, sortira son quatrième roman. Quel beau timing !

D’ici-là, il continue à travailler, avec cœur, à l’adaptation en série TV de son second roman, et à celle de « Seul de silence », le roman de R.J. Ellory. Ça tombe bien, les deux seront présents au Festival Sans Nom 2018 pour nous en parler lors d’une table ronde qui s’annonce mémorable.

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