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Clarence Pitz est Bruxelloise et a dirigé le casier judiciaire de Bruxelles pendant 7 ans avant d’entamer une carrière totalement différente de professeur d’Anthropologie et d’Histoire de l’Art.
Elle tombe dans l’univers du polar dès son plus jeune âge, et publie donc naturellement en 2018 son premier thriller : La parole du chacal.
Avec son nouveau roman, D’où personne ne revient publié aux éditions Belfond, Clarence Pitz nous embarque dans un thriller machiavélique et rondement mené.
L’île de la Sentinelle, au large du golfe du Bengale. La mort attend quiconque ose s’aventurer sur cette langue de terre bordée de mer turquoise. Marie Seghers en sait quelque chose : les habitants de l’île viennent d’assassiner, à coups de flèches, son frère, son fiancé et leur guide. Elle-même ne doit sa survie miraculeuse qu’à l’intervention de l’armée indienne. Mais comment cette riche héritière belge a-t-elle pu se retrouver dans cette situation ? L’inspecteur de police chargé de l’enquête est bien décidé à faire de Marie un exemple à l’attention des Occidentaux qui cherchent à accaparer ces terres protégées pour les offrir aux touristes. De son côté, Parvadhî, jeune avocate indienne, va entreprendre de creuser l’histoire de Marie. Et découvrir un lien mystérieux qui unit cette affaire à celle, très ancienne, du tueur à la torche : un homme qui assassinait des enfants intouchables, et qui vient justement de sortir de prison…
Clarence Pitz nous embarque avec elle dans un récit très immersif au rythme soutenu, où les pièces du puzzle s’imbriquent tout au long de l’intrique pour dévoiler un final époustouflant qui ne laissera personne indifférent.
